26/08/2005

Le meilleur des mondes...

« Communauté, identité, stabilité »

 

 

A la suite d’un conflit planétaire, les hommes ont aboli les nations et construit une administration mondiale chargée d’assurer le bonheur universel. Les notions de divinité, d’art et de tradition ont disparu. Les sentiments doivent être absolument maîtrisés, sous peine d’exclusion. La famille, jadis unité sociale de base, est devenue un repoussoir obscène, et les mots même de père et mère ont été abolis. La reproduction est assurée au moyen de procédés chimiques qui permettent d’obtenir des séries d’êtres humains identiques. Pourtant, dans cet univers stable où le bonheur est obligatoire, quelques « anormaux » éprouvent des émotions. L’un d’eux, Bernard Marx, ramène d’un voyage au Nouveau-Mexique un sauvage, qui terrifie les hommes civilisés : il croit en Dieu, lit Shakespeare et aime sa mère. Lenina Crowne, jeune fille au demeurant conformiste s’éprend de lui, mais ne parvient pas à transgresser les règles d’une société bien trop forte pour admettre l’individualité. Le roman se termine donc sans espoir : Marx est exilé sur une île déserte et le sauvage harcelé, se suicide.

 

J’ai trouvé que ce livre était un excellent ouvrage de sciences fiction. La description de cet avenir  semble tellement réaliste. Un classique à lire malgré si le texte en lui même est un peu compliqué.

 

Vous l’avez lu ? Vous en pensez quoi ?

12:35 Écrit par ecrivain89 | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Commentaires

... bof ce livre est un de ceux que j'ai le moins aimé...
j'ai fait l'erreur de lire le preface...ce qui m'a miné le moral toute la journee :s

Écrit par : MsK | 26/08/2005

... c vrai que c' etait complique et pas tres optimiste comme livre...mais ca fait reflechir...

Écrit par : manon | 26/08/2005

... oue ca doit etre un des livres qui m'a fait le plus reflechir mais c'est pas pour ca que je le relirai :d

Écrit par : MsK | 26/08/2005

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