30/01/2008

Into the Wild

into the wild

 

Notre nouvel invité, comme promis, ce nomme Into The Wild ou, en français, Voyage au bout de la Solitude de Jon Krakauer.

Pour tout dire, ce livre qui se voit porter sur les écrans par Sean Penn, possède en lui une forme de magie, la magie de l’appel, appel de la forêt, de la montagne de la neige, appel de la nature la plus sauvage.

Basé sur une histoire vraie, Krakauer raconte ici le récit tragique d’un jeune homme qui a tout lâché pour vivre son rêve et fuir les chaines de la société.

Le livre commence en 1992. A cette époque, un groupe de chasseurs partis en forêt le long de la piste Stampede dans une région peut fréquentée et particulièrement hostile de l’Alaska découvre son premier point de halte de la journée.

Il s’agit d’un vieux bus abandonné qui servait autrefois aux ouvriers quand les mines de la région fonctionnaient encore. Depuis les années, il a commencé à rouiller, les petits graffitis des voyageurs-chasseurs se sont accumulés, quelques carreaux sont cassés mais jamais il n’a cessé de servir de refuge aux passants.

A l’intérieur, ils découvrent, comme toujours, un vieux poêle rudimentaire, de maigres ustensiles de survies et quelques loques éparses. Mais pourtant, il y a quelque chose qui ne va pas, à commencer par cette odeur pestilentielle qui envahit la carcasse en plein mois d’août.

Il vienne de découvrir le corps sans vie de Christopher Mc Candless, un gamin de vingt trois ans au plus.

Les dernières années de sa vie furent l’histoire d’un « vagabond » qui arpenta les routes des Etats-Unis à pied, en stop, en canot… Mais il n’en fut pas toujours ainsi. Il y a encore peu, il vivait avec sa famille, il faisait des études de droit à l’université et se passionnait à tenter d’aplanir les inégalités dans le monde. Et puis un jour, il eut son diplôme. Une brillante carrière et une vie rangée l’attendait, du moins c’est ce que pensaient ses parents avant qu’il ne s’évanouisse dans la nature.

Dans ce livre, vous ne trouverez pas une biographie impartiale, une analyse psychologique profonde du personnage ou un manifeste contre ce genre « d’illuminés ». Ce n’est pas la volonté de l’auteur qui, on le sent, n’a que compréhension et admiration pour le jeune homme.

Non, au contraire, vous découvrirez la vie de solitaire et de voyageur sans attache de Mc Candless. Vous partirez avec lui sillonner les routes et sentirez comme lui, l’appel de la nature ainsi que l’oppression de la société moderne.

Vous découvrirez aussi la vie d’autres énergumènes solitaires contemporains ou prédécesseurs dont John Muir, le célèbre écologiste du début du XXe siècle ou d’autres grands noms de l’alpinisme.

En réalité, je n’ai qu’une seule remarque à faire sur ce livre : « Méfiez-vous en, parce que vous pourriez bien vous aussi ressentir le besoin urgent de partir et de tous laisser, de partir et de vivre entre roches et arbres le long d’une petite rivière, bercé par le chant des oiseaux.

C’est un livre magnifiquement écrit qui en se laissant autant dévorer que déguster, allumera en vous un incendie, un rêve simple, un havre de paix.

Il ne reste donc plus qu’à savoir ce que la vie de Christopher Mc Candless deviendra une fois projetée dans les salles obscures.

 

Jon Krakauer, Into the Wild

 

Extrait des premières lignes.

 

A 6,5 kilomètres de Fairbanks, Jim Gallien aperçut un auto-stoppeur qui se tenait dans la neige au bord de la route, le pouce levé très haut et grelottant dans l’aube grise de l’Alaska. Il n’avait pas l’air bien vieux ; dix-huit ans, dix-neuf peut-être, pas plus. Une carabine dépassait de son sac à dos, mais il avait l’air d’un bon garçon. Dans le 49è Etat, une carabine Remington semi-automatique n’étonne personne. Gallien gara sa camionnette Ford sur le bas-côté et dit au jeune homme de monter.

Chris Mc Candless n’était plus qu’à quelques heures de sa destination, la piste Stampede qu’il comptait traverser d’un bout à l’autre.

 

Jon Krakauer, Into the Wild, éd Presse de la Cité.

 

27/01/2008

Le Glacier, Marc Laberge

glacier

Juste avant de vous emmener pour Un Voyage au bout de la Solitude (Jon Krakauer, Into the Wild), je vais vous parler, variation sur un même thème, du Glacier de Marc Laberge.

Auteur Québécois, conteur pour enfants à ses heures, il sera peut-être difficile à obtenir en dehors d’une bonne librairie mais il constitue un excellent démarrage à la littérature du voyage et de l’espace sauvage.

Dans cet ouvrage, vous partirez à la découverte de John Muir. Sans empiéter sur le récit, sachez qu’il s’agit d’un des premiers écologistes américains. Il passa sa vie dans les montagnes rocheuses et milita en premier pour le respect de la faune et la flore.

Il parvint même à s’attirer les faveurs et une visite en sa compagnie au milieu des bois du président Roosevelt.

Point de biographie pourtant dans ce livre. Il s’agit de raconter quelques aventures marquantes du personnage, celle de l’homme face à la nature sauvage, celle de l’homme seul avec lui-même.

Parmi celles-ci, l’histoire vraie du glacier raconte comment un homme et son chien ont réussi à échapper à une fin effroyable lors d’une tempête de vent, de pluie et de neige,  perdus sur un glacier aux crevasses infranchissables.

En racontant ses évènements avec une incroyable précision et un sens inné de la narration, Marc Laberge nous plonge dans un univers fascinant, presque étranger. Il nous fait prendre conscience de sensation imperceptible, d’une vision de l’univers fascinante.

Très court récits, il vous emmènera aux limites du corps dans une réflexion sur ce qui pousse les humains à grimper toujours plus haut et à risquer leur vie.

 

Marc Laberge, Le Glacier, éd Québec/Amérique 

 

 

20/01/2008

Le Meilleur des Mondes

meilleur des mondes

 

Ca vous tente une rencontre avec un des pères de la science fiction ? On parle souvent des inventions et de l’imaginaire de Jules Vernes, d’Herbert George Wells ou de George Orwell, Asimov, on mentionne moins le génie d’un de leur contemporain, Aldous Huxley.

Son centre d’intérêt, c’est essentiellement, outre les technologies futures, l’évolution politique du monde ou plutôt celle de la société et des rapports entre les hommes.

Dans ce livre, nous atterrissons dans une année indéterminée indéniablement futuriste au vu des technologies présentes.

Au sein de ce monde, une guerre mondiale atroce s’est déclarée un peu plus tôt causant ravages, morts, dévastations et manquant d’anéantir la Terre et l’espèce humaine.

Au sortir de ce gouffre, une constatation s’imposait, il fallait absolument éviter que les choses ne puissent se reproduire.

Une seule solution, une société unifiée, hiérarchisée, infaillible.

La technologie aidant, la panacée n’est pas impossible à administrer. Un nouveau pouvoir central se crée chargé d’ordonner un état mondial, plus de pays, plus de nation. Chacun est citoyen à part entière du Monde. Les rivalités entre Etats sont supprimées.

Maintenant, pour entériner définitivement le projet, lui donner un soutien absolu, il faut encore l’accord intemporel du peuple.

Mais comment faire pour que chaque membre d’une immense population accepte à jamais le système et les nouvelles règles ? Comment faire taire les oppositions et en même temps créer une société parfaite ?

La réponse vient par la science mais surtout la biologie et les nouvelles découvertes sur le clonage et l’ADN. On peut formater les êtres humains avant leur naissances, les rendre plus forts, plus faibles, plus intelligents ou moins, en faire à l’avance des cadres ou des ouvriers…

On peut même aller plus loin et les éduquer pendant leur enfance pour les laver de leurs sentiments, de leur libre arbitre et de leurs pulsions ravageuses.

L’univers humains est devenu peu à peu un monde prédéterminé, contrôlé, uniformisé.

L’histoire raconte la vie de trois hommes. Deux sont issus de cette société préfabriquée mais ont été « mal » formatés, un autre est né dans les colonies de sauvages qui échappent au contrôle de « l’élite ».

Pour chacun d’entre eux, la vie va devenir un enfer. Car non seulement, ils sont forcés de prendre conscience de leur différence mais en plus ils doivent la cacher ou la dominer pour être accepté.

Huxley raconte dans son livre leur calvaire, leur prise de conscience et le déroulement sans pitié de cette lutte qui opposera l’homme libre à l’homme formaté, la différence à l’uniformité.

Peu ou pas conseiller aux trop jeunes pour la complexité du sujet, ce roman fait partie des grands livres de la science fiction.

Comme Asimov pour ses robots (I Robot), il s’interroge sur l’avenir de l’humanité mis entre les mains de la science et surtout comment une bonne intention peut paraître avec le recul la pire infamie.

C’est auteur qu’il faut lire, que l’on soit intéressé par le genre littéraire ou par la philosophie qui accompagne le sujet.

Il n’est pas inutile de préciser que ce roman d’anticipation a été écrit avant la Seconde Guerre Mondiale et que donc, la boucherie exterminatrice qui fut la cause créatrice d’un nouvel ordre mondial a existé même si ce n’est peut-être pas dans la même mesure que celle du livre, qu’une autre guerre peut toujours menacé avec en plus cet épouvantail qu’est l’arme atomique. Mais surtout, il faut se dire qu’avec l’ONU, avec l’Union Européenne, on n’est pas bien loin de la création soit d’un Etat Mondial, soit d’une citoyenneté mondiale basée sur la conscience collective d’appartenance à un territoire plus grand que l’Etat, la Terre.

Alors ? Plutôt actuel l’auteur d’anticipation.

Bonne lecture !

Aldous Huxley, Le Meilleur des Mondes

Existe aussi : Retour au Meilleur des Mondes

14/01/2008

Nos amis les humains

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Qui ne connaît pas cet auteur français, esprit de génie, démangé de la plume ?

Sincèrement, j’ose espérer que la réponse est « personne » car avec cinq millions de livres vendus en France et dix millions dans le reste du Monde, il figure parmi les brillantes étoiles de notre littérature contemporaine.

Sa plume est axée sur la simplicité raffinée. Pas de formules toutes faites à chaque page, pas d’alambiques dans la rédaction avec son système de rédaction brute, simple et sans emphase.

A travers cette courte nouvelle qui fut adaptée au théâtre Bastille de Paris, Bernard Werber reste dans sa tranche préférée : le roman d’aventure axé sur la philosophie et ou plutôt la réflexion vis-à-vis du monde.

Dans cette histoire, il est question de la rencontre entre deux caractères opposés.

D’une part, il y a cet homme, scientifique endurci emportant comme bagage tous les stéréotypes de la fonction et d’une société matérialiste, pragmatique et rationaliste.

De l’autre côté, voyez venir, cette jeune femme, dresseuse de tigre dans un cirque, idéaliste, mièvre par moment et aussi éloignée que possible d’une vision machiavélique (La fin justifie les moyens).

Rien ne les unis. Tout les sépare. Tout sauf leur position respective puisqu’ils sont tous deux enfermé dans une pièce en verre, isolé du reste du monde.

Quoiqu’il arrive, ils vont devoir vivre ensemble, un quart d’heure, une demie heure, une heure, un jour, une semaine,…, jusqu’à ce qu’on vienne les chercher du moins car, même en cherchant, il n’y a à ce bocal aucune issue sauf peut-être par un plafond trop haut pour être accessible.

Le temps passe, la conversation s’engage entre les deux antagonistes qui opposent leurs idées et leurs visions et qui nous invite à réfléchir dans notre fauteuil douillet.

Les thèmes courent au fil des pages mais la situation des héros ne s’arrangera pas. Au fil des heures, ils recevront des décharges électriques du sol pour s’être battu, prendront leur nourriture et leurs boissons grâce à une mangeoire ou encore verront apparaître une immense roue de hamster…

La situation s’éclaircit, ils sont prisonniers et considérés comme des animaux domestiques équivalant aux rongeurs que nous gardons en cage.

Enfin, c’était avait qu’ils ne découvrent que la Terre avait été détruite par un chaos nucléaire causé par la guerre et les dictatures et bien avant qu’ils n’entament entre eux le procès de l’humanité.

 

Comme toujours, Bernard Werber fait montre de son talent de conteur à travers des histoires à la fois superbes, remplies de personnages dont la vraisemblance reste toujours unique.

Je ne regrette qu’une chose, c’est de ne pas avoir pu voir la pièce de théâtre de mes yeux pour savoir ce que donnait sur scène ce mélange détonnant d’humour, de philosophie et d’aventure.

Je vous laisse en bonne plume !

Bonne lecture.

Lien vers la bande annonce de la pièce.

11/01/2008

La Dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil


dame dans l'auto

Connaissez-vous Sébastien Japrisot ? Non. Vous devriez car ce grand romancier français spécialiste des énigmes comme dans La Dame dans l’auto avec des lunettes et un fusil ou Piège pour Cendrillon est aussi l’auteur du livre qui à permis ce célèbre film, Un long dimanche de fiançailles.

Prix d’honneur de la littérature policière et Best Crime Novel voici venir l’histoire de Dany, La Dame dans l’auto avec des lunettes et un fusil

 

Dany Longo est secrétaire dans une société de publicité à Paris. Soyons clairs, elle s’ennuie ferme ! Néanmoins elle ne sait pas encore que bientôt, sur un simple coup de tête, cette monotonie va s’envoler en un éclair.

Pour le moment, nous sommes à la veille du week-end du quatorze juillet. Ses collègues, ses relations mettent tous la dernière touches à leurs projets avant de partir s’amuser pendant la fête nationale. Il y a ceux qui partiront en randonnée, ceux qui sortiront en groupe, ceux qui partiront bronzer et puis… et puis, il y a elle qui ne fera rien. Comme d’habitude.

Pourtant, ce soir, son patron lui a demandé exceptionnellement de faire des heures supplémentaires. Il a besoin d’un long dossier pour le lendemain et rien n’est encore prêt.

C’est peut-être la seule chose à faire ? Elle accepte et se rend chez cet homme qui est aussi le mari d’une ancienne amie. Toute la nuit, elle tape à la machine. Au matin, elle s’effondre épuisée. Le travail est fini.

Avant de pouvoir rentrer chez elle se reposer et se couper du monde, elle accompagnera encore toute la petite famille du chef jusqu’à l’aéroport. C’était le dernier acte censé qu’elle accomplissait.

Le patron lui a confié les clés de sa voiture, une splendide Thunderbird blanche, le temps pou elle, de la ramener en sécurité jusque dans son garage.

L’avion décolle. Dany aussi, mais à bord de la superbe décapotable. En un coup de tête, sans se soucier des conséquences, elle part vers le sud, vers cette mer que tout le monde dit si bleue.

Sur la route, elle se rend compte peu à peu que tout le monde dit l’avoir déjà vue la veille, du mécanicien qui lui répare un phare à l’agent de police qui contrôle ses papiers.

Petit à petit, elle en vient à se demander si la coïncidence peut exister jusqu’à un tel point ou si elle perd tout simplement la tête. Et encore, c’était avant de trouver un cadavre et un fusil dans le coffre, qui, elle en était sure, ne s’y trouvait pas lorsque le patron avait pris ses valises…Qu’a-t-elle fait ?

Rythme, construction et doute. Trois mots parfaitement appropriés pour décrire la plume de Sébastien Japrisot dans ce livre.

Le rythme. Un récit qui se pose très vite et ne lâche pas la pédale de l’accélérateur du début à la fin. La construction du récit qui directement amène le doute car je vous tirerai mon chapeau si vous trouver la solution du mystère avant de la lire. C’est absolument impossible !

Enfin, c’est un roman à cheval entre le polar et le thriller psychologique car outre l’énigme, la trame se construit essentiellement sur la personnalité et la psychologie des personnages dont nous visitons les pensées, reliés par le fil poétique d’une plume infiniment souple et précise, séduisante semeuse d’énigmes.

 

Bonne lecture !

 

03/01/2008

L'auberge rouge

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Une fois n’est pas coutume, aujourd’hui je vais me faire l’écho d’un livre bien entendu, mais aussi d’un film puisque j’ai choisi de vous parler de l’Auberge Rouge.

Commençons d’abord peut-être par cette courte nouvelle de Balzac disponible au format de poche.

Tout d’abord, je vous dirais qu’elle est complètement différente du film sur nos écrans. Dans cette histoire Balzac raconte comment, un jour, invité par des amis à prendre le repas du soir – et un repas ma foi fort copieux- il finit par atteindre l’heure où les corps sont repus, dans cette instant où la chair satisfaite fait somnoler un esprit qui ne demande rien de plus qu’un peu de musique ou une histoire. C’est à ce moment, qu’un des invités sous l’insistance de l’assistance commence donc à raconter son histoire.

Et une histoire sombre, macabre, celle d’un négociant qui voyageant à travers l’Allemagne s’arrête en même temps que deux jeunes soldats médecins à l’Auberge Rouge.

Il explique comment le lendemain, le négociant fut retrouver mort, privé de son argent tandis qu’on accusait l’un des jeunes gens du crime.

Néanmoins, le conteur ayant rencontré lui-même ce garçon reste persuader de son innocence.

Le mystère plane. Un innocent à payer. Un assassin, un voleur est en liberté ! Balzac mène l’enquête.

Vous l’aurez compris cette nouvelle, proche de la fable, reste loin du film qui vient de sortir. Cependant, pour ceux que cela intéresse je ne saurais que trop la conseiller. C’est très court, l’occasion de se plonger dans l’univers d’un des plus célèbres auteurs classiques sans trop se fatiguer, l’occasion aussi en une petite heure de se laisser bercer par une plume et une manière de raconter toujours moderne malgré son âge.

Pour en venir, au film, je rappellerai que l’histoire est ici complètement différente puisqu’elle raconte la vie d’un couple d’aubergistes (Balasko, Clavier) propriétaires d’un relais isolé dans les Pyrénées, l’Auberge rouge. Le paysage est idyllique mais les clients n’affluent pas. Grand bien leur fassent d’ailleurs car ceux qui y rentrent ne sont jamais ressortis ou alors nettement moins vivants.

La vie y est calme à peine troublée par l’un ou l’autre promeneur isolé dont la disparition ne saurait inquiéter personne. Mais c’est jusqu’au jour où arrive une calèche bondée et cabossée d’où sorte entre autre une vieille aristo, un bucheron, un vendeur de dentelle mais surtout un prêtre (Jugnot). L’occasion pour le couple assassin de finir en apothéose et de détrousser les malheureux juste avant la fermeture de la route qui les reliait à la civilisation au profit d’un itinéraire plus court.

Après, avec l’argent gagné, ce sera le début de la grande vie pour eux tous.

Seul inconvénient, la matrone refuse qu’on touche à un cheveu du prêtre !

Construit sur l’opposition Clavier-Balasko contre Jugnot le film est tourné de manière exquise dans un mélange macabre et bercé d’humour, un humour justement dosé, bien présent et très léger.

Un bon film qui n'a rien à envier aux machines à brasser les visiteurs des cinémas anglais et américains mais surtout un bon film pour passer un agréable moment en famille ou entre amis dans les salles obscures.

 

Bon film ou bonne lecture…